Content
Aston Villa ou le Club Bruges sont les deux adversaires potentiels pour le qualifié de ce soir. Les Villans sont en meilleure posture après leur succès 1-3 de l’aller en Belgique. Botté à droite par Kvaratskhelia, le ballon est repoussé par WinOui Online Szoboszlai. Le Portugais a pris la tête de Salah pleine poire dans un duel, il a le visage ouvert et demande l’intervention des soigneurs. Le latéral droit anglais s’est fait mal tout seul en manquant son intervention sur Vitinha sur la ligne de touche. Son genou a tourné, il souffre et va devoir céder sa place.
FC Noah FC BKMA Yerevan : notre pronostic 1N2
Premier corner pour Liverpool, joué à gauche par Alexander-Arnold. Lâché au marquage, Van Dijk reprend de la tête au second poteau. C’est contré et sorti en catastrophe par la défense, avant que Szoboszlai n’envoie finalement une demi-volée dans les airs. L’ailier français a inscrit son 7e but en dix apparitions en Ligue des champions cette saison avec le PSG.
Liverpool-PSG : ce duel dans les cages qui peut (encore) faire basculer le match (nouvelle fenêtre)
Si les victoires contre le Girona FC et le FC Salzburg ont relancé leur campagne, celle-ci est devenue difficile après une défaite de dernière minute à domicile contre l’Atleti lors de la Journée 4. Les hommes de Luis Enrique n’ont eu aucun problème à se créer des occasions, mais les convertir était leur talon d’Achille jusqu’à une remontée spectaculaire contre Manchester City. Thomas Frank, entraîneur de TottenhamNous avons très bien joué. Nous jouons contre l’une des meilleures équipes du monde, peut-être la meilleure à l’heure actuelle.
Le PSG en finale de Ligue des champions : « Être pour ou contre le club est devenu politique »
Les joueurs parisiens étaient attendus avec impatience dans la capitale. De retour à Paris après leur triomphe en finale de la Ligue des champions, les nouveaux rois de l’Europe ont déambulé sur les Champs-Élysées le dimanche 1er juin, avant d’être accueillis par Emmanuel Macron. L’ère “Lucho” se caractérise aussi et peut-être surtout par la faculté à remporter des matchs difficiles, des rencontres qui auraient sans doute été perdues d’autres années. À ce titre, le duel contre Manchester City (4-2) le 22 janvier dernier, entre deux formations mal au point sur le plan comptable, fait office de tournant. Bousculés dans le jeu et mal embarqués au tableau d’affichage avec deux buts de retard, les Parisiens trouvent les ressources pour renverser la vapeur en marquant à quatre reprises en l’espace de 35 minutes.
Luis Enrique sort son capitaine, qui file son brassard à Hakimi. C’est Beraldo qui prend place en défense à côté de Pacho. L’entraîneur catalan multiplie les consignes à ses joueurs, qu’il replace inlassablement et encourage au pressing malgré la fatigue.